lundi 5 novembre 2012

Auteur de Brèches

Sabotart, maison d’édition artisanale autogérée, vous invite au lancement de "Brèches", de Raphaël Hubert, le 29 novembre prochain. Ce recueil de poésie, illustré par Benoit Tremblay, paraît en tant que premier titre publié de l’auteur montréalais membre du Bloc des auteur-e-s anarchistes.
Le lancement aura lieu au Bar populaire (6584 St-Laurent), à 19h, et sera ponctué de lectures accompagnées musicalement par l’auteur-compositeur Paul Zakarivan.

Raphaël Hubert nous livre avec ce premier recueil de poésie

un ensemble hétéroclite de poèmes composés avec la minutie d’une horloge détraquée. Une ancre jetée dans l’errance, "Brèches" fixe pour un temps précieux des expériences colligées au fil d’un bout de vie, fracas d’une mélodie discordante. Comme pour affirmer le caractère nomade et polymorphe de l’encre, l’artiste multirécidiviste Benoît Tremblay offre son ineffable complicité avec de contemplatives illustrations qui s’égarent joyeusement
entre les pages du bouquin.

"Brèches" est le premier recueil de poésie de Raphaël Hubert, auteur montréalais qui participe activement au Bloc des auteur-e-s anarchistes, ayant publié dans les tomes I et II des recueils de nouvelles "Subversions". Une de ses pièces de théâtre, "Par ailleurs", a été présentée au Festival international de théâtre anarchiste de Montréal en 2011 puis éditée dans le recueil collectif "Politique", paru aux éditions Rodrigol. Raphaël Hubert décline également ses penchants littéraires à travers sa participation au groupe rock Des Ébauches.

Sabotart, maison d’édition artisanale fondée en 2006, est vouée à la littérature, à la théorie esthétique et aux arts visuels. Elle opère à partir d’une position critique libertaire, et s’organise sur un mode autogéré dans lequel les auteur-e-s collaborent activement au processus d’édition. Elle compte près d’une dizaine de publications à son actif, notamment "Histoire du mouvement étudiant de 1983 à 2006" de Benoît Lacoursière (2007), "La Grande illusion" de Bernard Saint-Jacques (2009) et "La joie de la révolution", de Ken Knabb (2008), qui demeure à ce jour la seule publication du traducteur américain de Guy Debord.